20070926

Toucher les Etoiles


Depuis toujours, le plus grand rêve de l’Homme était de voler…

D’aller toujours plus haut, toujours plus loin, sans n'avoir jamais su contempler la vie qui l’entourait.
Pourquoi? Pourquoi l’Homme ne sait-il pas regarder, tout simplement? Contempler...

Alors l’Homme a voulu s’arracher à la Terre comme pour expier ces fautes, et fuir ses devoirs.
Il a construit les avions pour réaliser son rêve, mais ce fut pour mieux détruire ses semblables qu’ils les utilisa…

Et l’Homme voulait plus, toujours plus : « Plus le Diable à, plus le Diable veut en avoir » comme dit le proverbe.

Ainsi vint la conquête spatiale.

Retour à cette Genèse:
1969, dans la mère de la tranquillité, un aigle s'est posé…comme pour décrocher les étoiles…
Pourtant personne n’oublie que trente ans plus tôt, un autre aigle rassemblait les étoiles, mais dans un autres but, celui de les exterminer au nom d’une idéologie basée elle sur l’existence d’Homme supérieurs... venus des étoiles…

Et plus à l’est, l’étoile de l’espoir c’est transformé en l’étoile des Tyrans, celle du Petit Père du Peuple…

Mais l’homme volait ! Enfin il touchait son rêve, il volait, comme volèrent en éclats les vies de milliers d’Hommes lorsque deux oiseaux de fer frappèrent plein de rage, la Nouvelle-Angleterre : « le monde sale sans Terre ».

Comment suivre la bonne étoile ? Qu’elle est-elle? Ceux qui l’arborait en jaune, les fils de David se sont fait enfermer, on les gaza. Alors qu’aujourd'hui ils enferment Gaza.
Ceux qui connurent les étoiles ne revinrent pas tous, nombreux illuminèrent le ciel, comme un menace de la beauté du ciel, la colombe s'en souviens…mais d’autres partirent tout de même.
Imaginez l'émerveillement des passagers du Skylab, de Mir ou de Columbia, lorsque qu'ils purent, en êtres privilégiés, comtempler la Planète Bleu comme le ferait un Ange!


De nos jours, "notre" Terre, ce possessif impossible, s'atriste car son bleu tourne au gris au rythme ou le vert est remplacer par le noir d'une matière combustible.

Les étoiles ne restent plus dans le ciel, elles font comme tout le monde, elle passent à la télévision, comme pour donner au monde un semblant d’exemple, de marche à suivre…des guides, modèles idylliques d’un monde où l’Homme est Fort, ou l'Homme est Grand, ou l'Homme vole…

Pourtant les étoiles sont si belles, mais il n’est désormais plus possible de les voir. L'Homme polue tout, et avec tout, même avec de la lumière!
L’Homme les parodies, ces étoiles, illuminant de milles feu ses grandes villes, lanternes indolentes, comme les meurtrissures de la Terre, flammèche d’espoir là où le désespoir emporte toute inspiration.

00h34, barre d’immeuble de la ville lumière…une fille se prend pour un ange…essai de s’agripper aux étoiles de la cité pour se hisser vers l’Ellysion…Retrouvé l'espoir ou abréger son agonie peut-être?
Personne ne le saura jamais car ces étoiles sont factices, elles ne la rattrapent pas…Elle échoue quatres étages plus bas et rejoins l'autel des sacrifiés, ceux qui n'apparaissent pas dans les rubriques nécrologiques des feuilles de chous de Paris...

Alors qu'une étoile se meurt, d'autres vois le jour...c'est la nature même que l'Homme imite, ou est-ce dans la nature de l'Homme d'imité?

Dans se monde ou l’image est déformé, comment croire les étoiles ?

Je m’assois sur un nuage, dans la périphérie du ciel et contemple la ville en contrebas… Au dessus de moi des millions d’astres parsèment le ciel, immensité de beauté, seul loin de l’Homme…

Depuis toujours, le plus grand rêve de l’Homme était de voler…et maintenant, il vole…





20070925

I start ... like a man


If I were rich of your love

I could live but not above

The weight of my errors

Which causes me so horrors.


But the world is not made

By saying "what if" and "pray"

Life lead us on the way she chooses

And we can't tell her "turn please"


And I start to live

I start to feel

I start to be

...

Like a man


20070924

Race Isthme


Je les ai vu nommer « races » les mêmes qu’eux
Mais ils ont oublié qu’ils sont tous des hommes.
J’ai entendu, j’ai écouté les théories de ceux
De Tullé, des castes, du serpent et de la pomme.
J’ai vu rassembler sous une bannière ailée
Marcher en cadence, ivres de revanche
Ceux qui croyaient à un espace bien mérité
Ceux dont la croix à chaque bras se penche.

Mais ce n’était que les visibles prémisses
D’un sentiment humain qui s’évertuait
A erroner le jugement et par artifice
Se moquait de leur faible esprit de non-ailés.
Depuis, nombreux fronts, nombreux partis
Ont repris la fibre supposée nationale
Héritant de leurs aînés l’irrespect de la vie
Et la profonde éviction de toute morale.

L’homme cherche en l’homme des différences
Pour pouvoir s’élever et rejoindre Ellysion
Mais moi l’étranger spectateur de leur offense
Je cherche à comprendre leur intime déraison.
Je les vois fuir les couleurs de leurs homonymes
Mépriser les coutumes de leurs cousins ou frères
Je les vois se perdre dans de sombres abîmes
Et rester sourd à mes questions et mes prières…