Pas besoin de jumelles
Pour voir ces tourterelles
Mes yeux enchaînés suffisent
Tandis que mes mains révisent
De mes doigts noirs squelettiques
Leurs formes de fantasme maléfiques.
Le sang perle depuis leurs lèvres affamées
Leurs cheveux neige nous font surtout oublier
Que la pureté leur est étrangère sous leur sombre
Manteau de cuir et leur regard masquant une ombre.

Ce sont les deux sœurs
Prénommées mort et peur
Qui se cachent derrière chaque
Homme pauvre ou grand monarque.
Ces succubes mortelles ont l’habitude
De susurrer à l’oreille leur fatal prélude
Parlant apocalypse, catastrophe et guerre
En manipulant les fils d’Elysion ou de Terre.
Je les vois jour après jour augmenter les rangs
Du seigneur des abîmes, du sans nom, du néant.
Prénommées mort et peur
Qui se cachent derrière chaque
Homme pauvre ou grand monarque.
Ces succubes mortelles ont l’habitude
De susurrer à l’oreille leur fatal prélude
Parlant apocalypse, catastrophe et guerre
En manipulant les fils d’Elysion ou de Terre.
Je les vois jour après jour augmenter les rangs
Du seigneur des abîmes, du sans nom, du néant.